[et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »3.22.3″ custom_padding= »19px||||| »][et_pb_row custom_padding= »2px||||| » _builder_version= »3.25″ background_size= »initial » background_position= »top_left » background_repeat= »repeat »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »3.25″ custom_padding= »||| » custom_padding__hover= »||| »][et_pb_text _builder_version= »3.26.3″ text_font= »|||||||| » background_size= »initial » background_position= »top_left » background_repeat= »repeat » text_orientation= »justified »]

Ils sont source de stress dans la vie des automobilistes, mais ils posent aussi un sérieux problème écologique : les embouteillages figurent parmi les enjeux les plus importants de toutes les villes dans leurs stratégies d’urbanisme. Pour atténuer leur ampleur, certaines initiatives ont déjà fait leurs preuves. Ces quelques exemples pourraient bien inspirer d’autres métropoles dans lesquelles la circulation est une difficulté constante… 

 

Des voitures connectées entre elles pour mieux circuler

L’université polytechnique de Turin s’intéresse spécifiquement aux voitures connectées, qui pourraient fluidifier le traficPar exemple, dans quelques villes américaines, certains véhicules de la marque Audi dialoguent avec les feux de circulation, tandis qu’ils peuvent également identifier les incidents en temps réel et communiquer des informations comme leur vitesse ainsi que leur position géographique précise. 

Outre l’usage de ces informations pour aider les automobilistes à privilégier les itinéraires les moins encombrés, par exemple, l’instauration de régulateurs de vitesse adaptatifs et connectés rendra la conduite moins brusque, ce qui diminuera aussi les fameux « embouteillages fantômes » dus aux coups de frein trop inattendus des conducteurs. 

Dans le même esprit, un chercheur du MIT affirme avoir développé un nouvel algorithme pour réduire les bouchons qui se créent de manière spontanéeCet algorithme utilise des radars de distance liés au régulateur de vitesse. Lorsque la distance avec le véhicule précédent devient trop courte, la vitesse est automatiquement adaptée. Selon ce chercheur, l’algorithme a été conçu sur la base d’équations dites de “l’onde amortie” qui expliquent comment une onde s’amortie dans un liquide dense. 

 

 

Les péages aux entrées des villes, une vraie solution ? 

Cette question, dont on a parlé à plusieurs reprises en France, fait réellement polémique, parce qu’elle touche au portefeuille des consommateurs. Pourtant, dans certaines villes, la mesure est déjà validée : la ville de Stockholm fonctionne de pair avec des péages dynamiques, qui contrôlent à la fois le nombre de véhicules entrants et sortants. 

Très concrètement, cette nouveauté a réduit le trafic de 20 %écourté d’un quart le temps d’attente dans les différents carrefours et allégé de 12 % la pollution atmosphérique. Alors même que cette mesure semble difficile à mettre en place dans des métropoles comme Paris, on travaille pour améliorer la qualité de vie des citoyens et diminuer les émissions de gaz à effet de serre – sans trop pénaliser les usagers. En effet, le gouvernement français s’est engagé, dans le cadre du Grenelle Environnement, à multiplier par cinq les réseaux de transports collectifs sur tout le pays à l’horizon 2030. 

 

Baisser la vitesse sur la route

Elle aussi sujette à de nombreux débats : la réduction de la vitesse à 80 km/h (au lieu de 90 km/h) sur nos routes nationales a pourtant eu le mérite de permettre la limitation de la pollution, mais aussi des embouteillages. En effet, selon les estimations d’Inrix, les bouchons ont décru de 36 % suite à cette mesure. 

L’Ademe, agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie, confirme l’efficacité de ce genre d’initiative : sur certaines portions d’autoroute, on abaisse parfois la vitesse de 10 km/h afin de garder une circulation plus fluide (notamment pendant les périodes de chassé-croisé).  

Rémunérer les automobilistes qui évitent les heures de pointe

Sur le principe du « Nudge Marketing », les Pays-Bas ont décidé d’encourager les comportements vertueux plutôt que de pénaliser ceux qui ne profitent pas à l’écosystème. Ainsi, les usagers acceptant depuis 2010 de ne pas prendre leur voiture aux heures de pointe ont droit à 3 € cash, ou 3,50 € sur une carte de transports collectifs (ce qui peut représenter jusqu’à 120 € de gains mensuels). 

Résultat : le trafic a diminué de 5 à 10 % à Rotterdam aux heures de pointeDans cette même optique de politiques incitatives, beaucoup de villes mettent en place des transports plus attractifs et plus adaptés aux besoins des consommateurs, comme les navettes autonomes gratuites. Ici aussi, il s’agit d’une solution écologique et profitable pour tous, qui permet d’agrandir l’offre en mobilité, de limiter l’usage de la voiture et d’améliorer le confort de vie des usagers. 

[/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section]